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Expériences avec PHOENIX Canariensis et PHOENIX Dactylifera.
MAI 1999: J'ai mis au jardin un très jeune PHOENIX Canariensis, il avait 5 palmes à la plantation.
NOVEMBRE 1999: L'été n'a pas été exceptionnellement chaud mais suffisament pour avoir permis un bon enracinement, il est maintenant garni de 7 palmes et est prêt à afronter l'hiver, j'installe un paillage au pied, j'attache les palmes en les réunissants en une botte. Je le couvre d'une bâche opaque. Aucune protection électrique.
FEVRIER 2000: La bâche s'est déchirée durant l'hiver et le givre à détruit 2 palmes et en a abimé 2 autres.
MAI 2000: Plantation d'un nouveaux PHOENIX Canariensis ainsi qu'un PHOENIX Dactylifera à peu près dans les mêmes conditions que le premier PHOENIX C.
NOVEMBRE 2000: Le premier PHOENIX C. n'a pas beaucoups évolué cet été mais se porte très bien, l'été a été peu ensoleillé. Je le protège à l'aide d'un sac tissé et l'entoure d'une guirlande duralight (voir PROTECTION ), tandis que les 2 autres sont protégé par une guirlande duralight et entourés de palisses de roseaux.
FEVRIER 2001: Peu de dégats constatés, l'ancien PHOENIX C. à perdu 2 palmes, Le nouveaux est intact, et PHOENIX D. à perdu 2 palmes. L'hiver à été doux, aux gelées brèves, mais beaucoup de pluies. La température minimum était de -11°C, ce n'est pas encore fini.
MAI 2001: Tout trois ce sont bien rétablis, et ont reormé leur feuillage, bien que le nouveau PHOENIX C. soit un peu lent.
NOVEMBRE 2001: Mise en place des même protections que l'année précédente.
FEVRIER 2002: La température minimum est descendue une seule fois à -13°C, mais le sol est resté complètement gelé durant 3 semaines, coups dur pour les plantes persistantes qui nécessitent un captage d'eau permanent. Cette gelée à été fatale à l'ancien PHEONIX Canariensis qui ne l'a pas suportée, et a péri par déshydratation. L'autre Canariensis n'a gardé que 2 palmes, et Dactylifera à été défolié.
SEPTEMBRE 2002: Les 2 survivants ont repris leur activité et ont tout deux 4 petites palmes en pleine santé.
NOVEMBRE 2003: Je décide maintenant de chauffer ces 2 palmiers un thermostat de ma fabrication (voir PROTECTION ), les palmes sont attachées les palmiers sont entourés de foin sauf sur le haut, le tout emballé dans un voile d'hivernage et canisse de roseaux, le dessus de la canisse couvert par un plastique pour la pluie directe.
JANVIER 2004: Ca s'annonce mal nous avons eu quelques nuit à -15c, on à un peu perdu l'habitude ces dernières années mais rien d'anormal quand même !
MAI 2004: Ce n'est pas très rassurant, le Phoenix Canariensis a tout son feuillage seché et resté vert, la lance se détache, il a moisi et semble avoir été victime d'une surchauffe.
 Phoenix Dactylifera semble un peu mieux acclimaté, il a gardé sa lance, et deux palmes.
Je suis très étonné,  jusqu'a maintenant j'avais toujours considéré le Phoenix Dactylifera  comme un palmier gelif, il est toujours noté en faible rusticité.
Je découvre pour la première fois le bien fondé du chauffage, le module ThermoPalm présente quand même de très sérieux défaut, il faut le mettre a jour.
NOVEMBRE 2004: Application de la même protection que l'hiver précédent à ce malheureux survivant qui doit se sentir bien seul. Il fêtera quand même noel avec sa guirlande :D
AVRIL 2005: Triste surpise en découvrant le dactylifera, il est défolié a nouveaux, la base des petioles et la lance couverts de moisissure, la lance se détache et sent très mauvais déjà,je ne cache pas que je n'ai aucun espoir, je me doutais que c'est hiver assez doux, seulement -10c mais qui a été humide en permanence, beaucoup de pluies, et de brumes... Ce que les Phoenix détestent par dessus tout.
La belle aventure se termine la, en septembre il n'y a plus qu'un pied sec et noir, plus rien n'est ressorti, désolation attendue, et leçon pour une prochaine fois.

Près de cinq ans en pleine terre tout de même dans un climat hivernal humide presqu'en permanence des rosées nocturne, un très grand nombre de jours sous -5c je ne sais pas combien exactement. Et trois semaines d'un sol dure comme de la pierre sans dégel

Conclusion: Près de cinq ans en pleine terre tout de même dans un climat hivernal humide presqu'en permanence des rosées nocturne, un très grand nombre de jours sous -5c je ne sais pas combien exactement. Et trois semaines d'un sol dure comme de la pierre sans dégel.
Je ne sais pas trop quoi en penser, je crois que l'on peut toujours corriger certaines erreurs ou faire mieux,  Si c'était a refaire, j'utiliserais un toit sans conteste pour les Phoenix.